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parcelledelumiere

Je n'ai que toi

  : Ajouté le 14/4/2008 à 05:19 PM



Quand on touche le fond,
 il y a Dieu qui est là.
 Tout le reste a disparu qui nous le cachait.
Tout ce sur quoi nous pensions pouvoir compter
 n’était que poussière.
Le cœur prie alors:
 Je n’ai que toi, Seigneur.

Du prions:
(Esther 14, 1.3-5.12-14)
 

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Salutaire mouvement

  : Ajouté le 14/11/2007 à 12:07 PM

« Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé. »Luc 17,19



Moi ce matin je méditais sur ceci, du fait aussi que ce textes entier proposé est beaucoup utilisé pour l'action de grâce alors j'ai médité sur la situation du lépreux, conscient de sa pauvreté, de son indignité, de son immense besoin, qui le fait aller à Jésus et demander son aide et comme il reçoit, vite conscient du changement retourne spontanément vers Lui, et là pas par besoin à combler, mais comme par un besoin de retour, de reconnaissance, retourner à Lui pour Lui.  Et moi je voyais comme mouvement semblable, celui d'une fontaine vide qu'on rempli, mais dont le vide se renouvelle constamment à cause du mouvement du moteur, ce qui crée le mouvement de l'eau,  justement par le fait de ce retour de celle-ci.  Voilà pour nous un mouvement salutaire, mouvement de notre retour d'amour, si pauvre soit-il, manifesté au quotidien dans notre amour de Dieu et du prochain, quelque soit le moyen, cette eau de la grâce de sont Amour circulera ainsi en nos coeurs pour que des fleuvent d'eau vives viennent un jour à en jaillire.  Mais d'abord ce qu'on pourra observer, c'est un relèvement car cette eau* se déverse dans nos eaux mortes, dont elle assainit les eaux, car cette eau assénie tout ce qu'Elle pénètre, et la vie apparait en tout lieux ou arrive le torrent.(*tiré d'Ézékiel 47,8,9)

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Témoignage de Gloria Polo

  : Ajouté le 14/6/2007 à 03:31 PM

TEMOIGNAGE DE: GIORIA POLO


 

 

Mme Gloria Polo, dentiste à Bogota.(Colombie). Est venue donner sontémoignage à Fatima

en février dernier. Il nous a été rapporte par une portuguaise de Lisbonne,fidèle pèlerin de

I ‘Escorial ... Sur le site internet:www.gloriapolo. com, apparaît un cxtrait (en anglais de

I’ un de ses interviews par Radio Maria en Colombie.) Nous remercions I‘un de  nos pélerins,

d'avoir bien voulu nous en faire la traduction.

 

Frères et soeurs.c’est merveilleux pour moi de partager avec vous en cet instant.  L’ineffable grâce que m‘a donnée Notre Seigneur, il y a maintenant plus de dix ans.

 

C'était à l’Université Nationale de Colombie à Bogota (en Mai 1995). Avec mon neveu qui était également dentiste, nous préparions une maîtrise. Ce vendredi après-midi.mon mari nous accompagnait car nous avions des livres à prendre à la Faculté.il pleuvait abondamment et mon neveu et mot-même. nOUS abritions sous un petitparapluie. Mon mari, vêtu d’un imperméable, approchait de la librairie du Campus. Mon neveu et moi qui le suivions, nous sommes dirigés vers des arbres pour éviter des flaques d’eau. A ce moment-là, nous avons été tous les deuxfoudroyés. Mon neveu est mort sur le coup ; il était jeune et en dépit de son jeune âge, il s’était déjà consacre à Notre Seigneur; il avait une grandedévotion à l’Enfant ­Jésus. Il portait toujours sa sainte image dans un cristalde quartz sur sa poitrine. D‘après l’autopsie, la foudre serait entrée parl’image  elle a carbonisé son coeur et est ressortie par ses pieds.Extérieurement l’on n’apercevait aucune trace de brûlure. Pour ma part. moncorps a été calciné de façon horrible, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Cecorps que vous voyez maintenant, reconstitué. l’est par la grâce de lamiséricorde divine. La foudre m’avait carbonisée, je n’avais plus de poitrineet pratiquement toute ma chair et une partie de mes côtes avaient disparu. Lafoudre est sortie par mon pied droit après avoir brûlé presque entièrement monestomac, mon foie, mes reins et mes poumons

 

Je pratiquaisla contraception et portais un stérilet intra-utérin en cuivre. Le cuivre étantun excellent conducteur d’électricité, carbonisa mes ovaires. Je me trouvaisdonc en arrêt cardiaque, sans vie, mon corps ayant des soubresauts à cause del’électricité qu’il avait encore. Mais ceci ne concerne que la partie physiquede moi-même car. alors que ma chair était brûlée, je me retrouvai à cet instantdans un très beau tunnel de lumière blanche, remplie de joie et de paix; aucunmot ne peut décrire la grandeur de ce moment de bonheur. L’apothéose del’instant était immense.

 

Je me sentaisheureuse et remplie de joie. Car je n’étais plus sujette à la loi de lapesanteur. A la lin du tunnel, je vis comme un soleil d’où émanait une lumièreextraordinaire. Je la décrirai comme blanche pour vous en donner une certaineidée, mais en fait, aucune couleur sur terre n’est comparable à un tel éclat.J’y percevais la source de tout amour ci de toute paix.

 

Alors que jem’élevais, je réalisais que je venais de mourir. A cet instant-là j’ai pensé àmes enfants et je me suis dit: ‘Oh, mon Dieu, mes enfants, que vont-ils penserde moi ? La maman très active que j’ai été, n’a jamais eu de temps à leurconsacrer’ ! Il m’était possible de voir ma vie telle qu’elle avait étéréellement, et cela m’a attristée. Je quittais la maison tous les jours pourtransformer le monde et je n’avais même pas été capable de m’occuper de mesenfants.

 

 

 

 

A cet instant de vide que j’éprouvais à cause de mes enfants, je visquelque chose de magnifique: mon corps ne faisait plus partie de l’espace et dutemps. En un instant, il m’était

possible d’embrasser du regard tout le monde, les vivants comme tes morts.J’ai pu étreindre mes grands-parents et mes parents défunts. J’ai pu serrercontre moi tout le monde, c’était un si beau moment ! Je compris alors combienj’avais été trompée en croyant à la réincarnation dont je m’étais faitel’avocate. J’avais l’habitude de ‘voir’ partout mon grand-père et mon arrièregrand-père. Mais là. ils m’embrassaient e j’étais parmi eux. En un mêmeinstant, nous nous sommes étreints ainsi qu’ avec tous les êtres que j’avaisconnus dans ma vie.

 

Durant ces moments si beaux hors de non corps, j’avais perdu la notion dutemps. Mon regard avait changé : (sur terre) je faisais la différence entrecelui qui. était obèse, celui qui était de couleur ou disgracieux car j’avaistoujours des préjugés. Hors de mon corps, je considérais les êtres del’intérieur. Comme c’est beau de voir les gens de l’intérieur ! Je pouvaisconnaître leurs pensées et leurs sentiments. Je les embrassais tous en uninstant tout en continuant à m’élever toujours plus haut et pleine de joie. Jecompris alors que j’allais profiter d’une vue magnifique, d’un lac d’une beautéextraordinaire. Mais à ce moment-là, j’entendis la voix de mon mari quipleurait et m’appelait en sanglotant (Gloria, je t’en prie. ne pars pas Gloria,reviens N’abandonne pas les enfants, Gloria’. Je Lui donc regardé et nonseulement je l’ai vu mais j’ai ressenti Son profond chagrin. Et le Seigneurm’a permis de revenir bien que ce n’était pas mon souhait. J’éprouvais une sigrande joie, tant de paix et de bonheur. Et voila que je descends désormaislentement vers mon corps où je gisais sans vie, Il reposait sur une civière, aucentre médical du Campus. Je pouvais voir les médecins qui me taisaient desélectrochocs et tentaient de me ranimer suite à l’arrêt cardiaque que j’avaisfait. Nous sommes restés là pendant deux heures et demie. D’abord, ils nepouvaient pas nous manipuler car nos corps étaient encore trop conducteursd’électricité. Ensuite, lorsqu’ils le purent, ils s’efforcèrent de nous ramenera la vie.

 

Je me posai près de ma tête et je ressentis comme un choc qui m’entraînaviolemment à l’intérieur de mon corps. Ce fut douloureux car cela laissait desétincelles de toutes parts. Je me vis intégrer quelque chose de si étroit. Meschairs meurtries et brûlées me faisaient mal. Elles dégageaient de la fumée etde la vapeur. Mais la blessure la plus horrible venait de ma vanité. J’étaisune femme du monde. un cadre, une intellectuelle, une étudiante esclave de soncorps, de la beauté et de la mode. Je faisais de la gymnastique quatre heurespar jour, pour avoir un corps svelte: massages, thérapies. régimes en tousgenres. etc... C’était ma vie, une routine qui m’enchaînait au culte de labeauté du corps. Je me disais: ‘J’ai de beaux seins. autant les montrer. Il n’ya aucune raison de les cacher’. De même pour mes jambes. Car  je croyais que j’avais de belles jambes etune belle poitrine ! Mais en un instant, j’avais vu avec horreur que j’avais passé mavie à prendre soin de mon corps. L’amour de mon corps avait été le centre demon existence. Or. maintenant, je n’avais plus de corps, plus de poitrine, rienque d’horribles trous. Mon sein gauche en particulier avait disparu. Mais le pire, c’était mes jambes qui n’étaientque plaies béantes sans chair, complètement brûlées et calcinées. De là. l’onme transporta à l’hôpital où l’on me dirigea d’urgence au bloc opératoire etl’on commença a racler et nettoyer les brûlures.

 

Alors que j’étais sous anesthésie, voilà que je sors à nouveau de mon corpset que je vois ce que les chirurgiens sont en train de me faire. J’étaisinquiète pour mes jambes. ‘Tout à coup je passai par un moment horrible : toutema vie, je n’avais été qu’une catholique ‘au régime’. Ma relation avec leSeigneur ne tenait qu’à l’Eucharistie du Dimanche, pas plus de 25 minutes, làoù l’homélie du prêtre était là plus brève, car je ne pouvais supporterdavantage.

Telle était ma relation avec le Seigneur. Tous les courants (de pensée) dumonde m’avaient influencée telle une girouette.

 

Un jour, alors que j’étais déjà en Maîtrise dentaire, j’avais entendu unprêtre affirmer que I’enfer comme les démons, n’existait pas. (Or c était luseule chose qui me retenait encore dans la fréquentation de l’EgLise. Enentendant une telle affirmation. je me suis dit que nous irions tous auParadis. indépendamment de ce que nous sommes et je m’éloignais complètement duSeigneur. Mes conversations devinrent malsaines car je ne pouvais plus endiguerle péché. Je commençais à dire à tout le monde que le diable n’existait pas etque cela avait été une invention des prêtres, que c’était de la manipulation...Lorsque je sortais avec mes camarades de l’université, je leur disais que Dieun’existajt pas et que nous étions le produit de l’évolution. Mais à cetinstant, là. dans la salle d’opération. J’étais vraiment terrifiée Je voyaisdes démons venir vers moi car j’étais leur salaire. Des murs du blocopératoire, je vis surgir beaucoup de monde. Au premier abord, ils semblaientnormaux, mais ils avaient des visages haineux, affreux. A ce moment-là, par unecertaine perspicacité qui me fut donnée, je réalisais que j’appartenais àchacun d’entre eux. Je compris que le péché n’était pas gratuit et que lemensonge le plus infâme du démon, c’était de faire croire qu’il n’existait pas.Je les voyais tous venir me chercher. Imaginez ma frayeur! Mon espritintellectuel et scientifique ne m’était d’aucun secours. Je voulus regagnerl’intérieur de mon corps, mais celui-ci ne me laissait pas entrer. Je courusalors vers l’extérieur de la pièce. espérant me cacher quelque part dans lecouloir de l’hôpital mais en fait je finis par sauter dans le vide

 

Je tombais dans un tunnel qui me tirait vers le bas. Au début, il y avaitde la lumière et cela ressemblait a une ruche d’abeilles. Il y avait beaucoupde monde. Mais bientôt je commençais a descendre en passant par des tunnelscomplètement sombres. Il n’y a aucune commune mesure entre l’obscurité de cetendroit et l’obscurité la plus totale de la terre que l’ami pourrait comparer aLa lumière astrale. Cette obscurité-là suscitait la souffrance, l’horreur et lahonte. L’odeur était infecte. Quand enfin j’eus fini de descendre le long desces tunnels, j’atterris lamentablement sur une plateforme. Moi qui avaisl’habitude de clamer que j’avais une volonté d’acier et que rien n’était detrop pour moi... là, ma volonté ne me servait de rien je ne parvenais pas àremonter. A un certain point, je vis au sol comme un gigantesque gouffres’ouvrir et je vis un vide immense, un abîme sans fond. Le plus horribleconcernant ce trou béant était que l’on y ressentait l’absence absolue del’amour de Dieu et ce. sans le moindre espoir. Le trou m’aspira et j’étaisterrifiée. Je savais que si j’allais là-dedans, mon âme en mourrait. J’étaistirée vers cette horreur, on m’avait saisie par les pieds. Mon corps entraitdésormais dans ce trou et ce fut un moment d’extrême souffrance et d’épouvante.Mon athéisme me quitta et je commençais à crier vers les âmes du Purgatoirepour avoir de l’aide. Tandis que je hurlais, je ressentis une douleur trèsintense car il me fut donné de comprendre que des milliers et des milliersd’êtres humains se trouvaient-là, surtout des jeunes. C’est avec terreur quej’entendais des grincements de dents, d’horribles cris et des gémissements quim’ébranlèrent jusqu’au tréfonds de mon être. Il m’a fallu des années avant dem’en remettre car chaque fois que je me souvenais de ces instants, je pleuraisen pensant à leurs indicibles souffrances. Je compris que c’est là où vont lesâmes des suicidés qui, en un instant de désespoir, se retrouvent au milieu deces horreurs. Mais le tourment le plus terrible, c’était l’absence de Dieu. Onne pouvait pas sentir Dieu.

 

Dans ces tourments-là. je me mis à crier: ‘Qui a pu commettre une erreurpareille ? Je suis presque une sainte : je n’ai jamais volé, je n’ai jamaistué, j’ai donné de la nourriture aux pauvres, j’ai pratiqué des soins dentairesgratuits à des nécessiteux ; qu’est-ce que je Fais ici? J’allais à la messe ledimanche... je n’ai pas manqué ma messe le dimanche plus de cinq fois

dans ma vie! Alors pourquoi suis-je ici ? Je suis catholique, je vousen prie, je suis catholique, sortez-moi d’ici !‘. Tandis que je criais que j’étaiscatholique, j’aperçus une faible lueur. Et je peux vous assurer qu’en cetendroit, la moindre lueur est le plus beau des cadeaux. Je vis des marchesau-dessus du trou et je reconnus mon père, décédé cinq ans auparavant. Touteproche et quatre marches plus haut, se tenait ma mère en prière, baignée pardavantage de lumière.

 

Les apercevoir. me remplit de joie et je leur dis: ‘Papa. Maman, sortez-moide là ! Je vous en supplie, sortez-moi de là Quand ils se penchèrent vers cetrou, vous auriez du voir leur immense chagrin. A cet endroit-Là. vous pouvezpercevoir les sentiments des autres et éprouver leur peine. Mon père se mit apleurer en tenant sa tête dans ses mains: ‘Ma tille, ma fille’ disait-il. Mamanpriait et je compris qu’ils ne pouvaient me tirer de là ma peine s’accrut de LaLeur puisqu’ils partageaient la mienne. Aussi, je me mis à crier à nouveau :‘Je vous en supplie, sortez-moi d’ici ! Je suis catholique ! Qui a pu commettreune telle erreur? Je vous en supplie, sortez-moi de là’ ! Cette fois, une voixse fit entendre, une voix douce qui fit trembler mon âme. Tout fut alors inondéd’amour et de paix et toutes ces sombres créatures qui m’entouraient,s’échappaient car elles ne peuvent faire face à l’Amour. Cette voix précieuseme dit: ‘Très bien, puisque tu es catholique, dis-moi quels sont lescommandements de Dieu’.

 

En voilà un coup manqué de ma part ! Je savais qu’il y avait dixcommandements. un point c’est tout. Que devais-je faire ?Maman me parlaittoujours du premier commandement d’amour. Je n’avais qu’à répéter ce qu’elle madisait. Je pensais pouvoir improviser et masquer ainsi mon ignorance des autres(commandements). Je croyais pouvoir m’en tirer.

comme sur terre où je trouvais toujours une bonne excuse et je mejustifiais en me défendant pour masquer mon ignorance.

 

Je dis: ‘Tu aimeras le Seigneur ton Dieu par-dessus tout et ton prochaincomme toi-même’. J’entendis alors: ‘Très bien, les as-tu aimés ? Je répondis :‘Oui. je lesai aimés, je les ai aimés, je les ai aimés ! Et il me fut répondu : ‘Non.Tu n’as pas aimé le Seigneur ton Dieu par-dessus tout et encore moins tonprochain comme toi-même. Tu t’es créée un dieu que tu ajustais à ta vie et tut’en servais seulement en cas de besoin désespéré. ‘Tu te prosternais devantlui lorsque tu étais pauvre, quand ta famille était humble et que tu voulaisaller à L’université. A ces moments-Là. tu priais souvent et tu t’agenouillaispendant de longues heures pour supplier ton dieu de te sortir de la misère ;pour qu’il t’accorde l’obtention du diplôme qui te permettrait de devenir quelqu’un.Chaque fois que tu avais besoin d’argent. tu récitais le chapelet. Voilàqu’elle était ta relation avec le Seigneur’.

 

Oui, je dois reconnaître que je prenais le chapelet et j’attendais del’argent en retour. telle était ma relation avec le Seigneur. Il me fut donnéde voir qu’aussitôt le diplôme en poche et la notoriété obtenue, je n’ai pas eule moindre sentiment d’amour envers le Seigneur. Etre reconnaissante : non,jamais! Lorsque j’ ouvrais les yeux le matin, je n’avais jamais un merci pour lejour nouveau que le Seigneur me donnait à vivre, je ne le remerciais jamaispour ma santé, pour la vie de mes enfants, pour le toit qu’il m’avait donné.C’était l’ingratitude la plus totale. Je n’avais pas de compassion pour lesnécessiteux ! En fait, tu plaçais le Seigneur si bas que tu avais plus deconfiance dans les augures de Mercure et Vénus. Tu étais aveuglée parl’astrologie, clamant que les étoiles dirigeaient ta vie! ‘l’u vagabondais verstoutes les doctrines du monde. Tu croyais que tu allais mourir pour renaîtreencore! Et lu as oublié’ la miséricorde. Tu as oublié que tu as été rachetéepar le Sang de Dieu! On me mit à l’épreuve avec les dix commandements. On memontra que je prétendais aimer Dieu avec mes mots

mais qu’en réalité. c’était Satan que j’aimais. Ainsi, un jour, une femmeétait entrée dans mon cabinet dentaire pour m’offrir ses services de magie etje lui avais dit : ‘je n’y crois pas, mais laissez ces porte-bonheur ici au casou çà marcherait’. J’avais remisé dans un coin. un fer à cheval et un cactus.censés éloigner les mauvaises énergies.

 

Comme tout cela était honteux ! Ce fut un examen de mu vie à partir des dixcommandements. Il me fut montré quel avait été mon comportement vis-à-vis demon prochain. On me fit voir comment de prétendais aimer Dieu alors même quej’avais l’habitude de critiquer tout le monde. de pointer mondoigt sur chacun, moi la Ires sainte Gloria ! On me montra aussi combienl’étais envieuse et ingrate Je n’avais jamais éprouvé de reconnaissance enversmes parents qui m’avaient donné leur amour et qui avaient fait tant d’ effortspour m’éduquer et m’envoyer à l’université. Dès l’obtention de mon diplôme, euxaussi devinrent inférieurs à moi j’avais même honte de ma mère en raison de sapauvreté. de sa simplicité et de son humilité.

 

En ce qui concerne mon comportement en tant qu’épouse, il me fut montré queje me plaignais tout le temps, du matin au soir. Si mon mari disait ‘bonjour’,je répliquais:

pourquoi ce jour serait-il bon alors qu’il pleut dehors’. Je me plaignaisaussi continuellement de mes enfants. Il me fut montré que je n’avais jamaisaimé ni eu compassion pour mes frères et sœurs de la terre. Et Le Seigneur medit : Tu n’as jamais eu de considération pour les malades dans leur solitude,lu ne leur as jamais tenu compagnie. ‘l’u n’as pas eu compassion des enfantsorphelins, de tous ces enfants malheureux’. J’avais un cœur de pierre dans unecoquille de noix. Sur cette épreuve des dix commandements, je n’avais pas unedemi réponse correcte.

 

C’était terrible. dévastateur’ J’étais totalement bouleversée. Et je medisais: Au moins on ne pourra pas me blâmer d’avoir tué quelqu’un

 

Par exemple, j’achetais des provisions pour les nécessiteux ; ce n’étaitpas par amour, mais plutôt pour paraître généreuse, et pour le plaisir quej’avais à manipuler ceux qui étaient dans le besoin. Je leur disais: ‘prenezces provisions et allez à mu place à la réunion des parents et des professeursparce que je n’ai pas le temps d’y assister’. En outre, j’aimais être entouréede personnes qui chantaient mes louanges. Je m’étais faite une certaine imagede moi-même.

 

On me dit que mon dieu c’était l’argent. ‘lu as été condamnée à cause del’argent : C’est pour cette raison que lu as sombré dans l’abîme et que tu t’eséloignée de ton Seigneur. Nous avions été effectivement riches, mais à la finnous étions devenus insolvables, criblé de dettes et sans le sou. Alors jecriais: ‘quel argent ? Sur terre, nous avons laissé beaucoup de dettes’ Voilàtout ce que je pus répondre.

 

Lorsqu’on en vint au second commandement. je vis avec tristesse que dansmon enfance, j’avais vite appris que le mensonge était un excellent moyend’éviter les sévères punitions de maman. Je commençais main dans la main avecle père du mensonge (Satan) et je devins menteuse. Mes péchés augmentaientcomme mes mensonges. J’avais remarqué combien Maman respectait le Seigneur etSon Nom Très Saint ; jevis là une arme pour moi et je mu mis à blasphémer par Son Nom. Je disais:‘Maman, je jure sur Dieu que...’. Et ainsi, j’évitais les punitions. Imaginezmes mensonges, impliquant le Nom Très Saint du Seigneur...

 

Et remarquez, frères et sœurs queles mots ne sont jamais vains car lorsque ma  mère ne me croyait pas, j’avais pris l’habitude de lui dire: Maman, si jemens, que l’éclair me frappe ici et maintenant’. Et même si les mois se sontenvolés avec le temps, il se trouve que la foudre m’a effectivement frappée.elle m’a carbonisée et c’est grâce a la miséricorde divine que je suis icimaintenant. Il me fut montré comment, moi qui me disais catholique, je nerespectais aucune de mes promesses et combien j’utilisais futilement le nom deDieu.

 

Je fussurprise de voir qu’en la présence du Seigneur. toutes ces horribles créaturesqui m’entouraient. se prosternaient en adoration. Je vis la Vierge Marie auxpieds du Seigneur qui priait et intercédait pour moi.

 

En ce quiconcerne le respect du jour du Seigneur, j’étais pitoyable et j’en éprouvaisune douleur intense. La voix me disait que le dimanche. je passais quatre oucinq heures à  m’occuper de mon corps;je n’avais pas même dix minutes d’action de grâce ou de prières a consacrer auSeigneur. Si je commençais un chapelet, je me disais: je peux le faire pendantla publicité, avant le feuilleton’. Mon ingratitude vis-à-vis du Seigneur mefut reprochée. Lorsque je ne voulais pas assister à la messe, je disais àmaman: ‘Dieu est partout, pourquoi devrais-je y aller ?... La voix merappela également que Dieu veillait sur moi nuit et jour et qu’en retour, moije ne le priais pas du tout : et le dimanche, je ne le remerciais pas et je nelui manifestais pas ma gratitude ou mon amour. Par contre, je prenais soin demon corps, j’en étais esclave et j’oubliais totalement que j’avais une âme et queje devais l’alimenter. Mais jamais je ne la nourrissais de la Parole de Dieu.car je disais que celui qui litLa Parole de Dieu. devient fou.

 

En ce quiconcerne les Sacrements, j’avais tout faux. Je disais que je n’irai jamais meconfesser car ces vieux messieurs étaient pires que moi. Le diable medétournait de la confession et c’est ainsi qu’il empêchait mon âme d’êtrepropre et de guérir. La blanche pureté de mon âme en payait le prix chaque foisque je péchais. Satan y laissait sa marque:

une marque obscure.Excepté pour mu première communion, je n’ai jamais fait une bonne confession. Apartir de là, je n’ai jamais reçu Notre Seigneur dignement. Le manque decohérence de ma vie avait atteint un tel degré que je blasphémais: la SainteEucharistie? Peut-on imaginer Dieu vivant dans un morceau depain?’ Voilà à quoi en était réduite rua relation avec Dieu. Je n’ai jamaisnourri mon âme et pire encore, je critiquais les prêtres constamment. Vousauriez du voir combien je m’y appliquais! Depuis nia plus tendreenfance, mon père avait l’habitude de dire que ces gens-là étaient encore pluscoureurs que les laïcs. Et le Seigneur me dit: ‘Qui es-tu pour juger ainsi mesoints. Ce sont des hommes et la sainteté d’un prêtre est soutenue par sacommunauté qui prie pour lui, qui l’aime et le seconde. Lorsqu’un prêtre commetune faute, c’est su communauté qui en est redevable, mais pas lui’. A uncertain moment de ma vie, j’ai accusé un prêtre d’homosexualité et lacommunauté en fut informée. Vous ne pouvez imaginer le mal que j’ai fait!

 

En ce quiconcerne le 4~”’ commandement, ‘Tu honoreras ton père et ta mère’ comme je vousl’ai dit, le Seigneur rue fit voir mon ingratitude vis-à-vis de mes parents. kme plaignais car ils ne pouvaient m’offrir bien des choses dont disposaient mescamarades. J’ai été ingrate envers eux pour tout ce qu’ils ont fait pour moi etj’en étais même arrivée au point où je disais que je ne connaissais pas ma mèreparce qu’elle n’était pas à mon niveau. Le Seigneur me montra combien j’auraispourtant pu observer ce commandement. En effet j’avais payé les factures du médecin et du pharmacien lorsque mesparents étaient tombés malades, mais comme j’analysais tout en fonction del’argent, j’en profitais alors pour les manipuler et j’en étais arrivée à  les écraser.

 

J’eus mal de voir mon père pleurer tristement car bien qu’il fut un bonpère qui m’avait appris à travailler durement et à entreprendre. il avaitoublié un détail important : que j’avais une âme et que par son mauvaisexemple, ma vie avait commencé à basculer. Il fumait, buvait et courait lesfemmes à tel point qu’un jour je suggérai à maman de quitter son mari: ‘Tu nedevrais pas continuer plus Longtemps avec un homme comme celui-là. Sois digne.fais-lui voir que tu vaux quelque chose’. Et maman de répondre :‘Non ma chérie,j’ai mal mais je me sacrifie car j’ai sept enfants et parce qu’en fin dejournée, ton papa se montre un bon père ;je ne pourrais pas m’en aller et vousséparer de votre père de plus. si je partais, qui prierait pour son salut ‘?Jesuis la seule à pouvoir le faire car toutes ces peines et blessures qu’il m’inflige, je Les unis aux souffrances du Christ sur la Croix. Chaque jour je dis.au Seigneur: Ma douleur n’est rien en comparaison de votre Croix. aussi, jevous en prie, sauvez mon mari et mes enfants’. Pour ma part, je ne parvenaispas a comprendre cela et je devins rebelle, je commençais a prendre la défensedes femmes. à encourager l’avortement. la cohabitation et le divorce.

 

Quand l’on en vint au 5ème~k commandement. Le Seigneur me fit voir l’assassin horribleque j’avais été en commettant le plus horrible des crimes: l’avortement. Deplus, j’avais financé plusieurs avortements parce que je proclamais qu’unefemme avait le droit de choisir d’être enceinte ou pas. Il me fut donné de liredans le Livre de Vie, et j’en fus profondément meurtrie, qu’une fille de 14 ansavait avorté sur mes conseils. J’avais également donne de mauvais conseils àdes fillettes dont trois d’entre elles étaient mes nièces. en leur parlant dela séduction, de la mode, en leur conseillant de profiter de leur corps. et enLeur disant qu elles devaient utiliser la contraception. C’était une sorte decorruption de mineures qui aggravait l’horrible péché de l’avortement.

 

Chaque fois que le sang d’un bébé est versé, c’est un holocauste à Satan,qui blesse et fait trembler le Seigneur. Je vis dans le Livre de Vie, commentnotre âme se formait. le moment où la semence parvient dans l’œuf Une belleétincelle jaillit. une lumière qui rayonne du soleil de Dieu le Père. Dès quele ventre de la mère est ensemencé, il s’éclaire de la lumière de l’âme.Pendant l’avortement, l’âme gémit et crie de douleurs, et l’on entend un cri auCiel lequel est ébranlé. Ce cri résonne également en enfer, mais là c’est un cride joie. Combien de bébés sont tués chaque jour ! C’est une victoire pourl’enfer. Le prix de ce sang innocent libère chaque fois un démon de plus. Moi,j’ai trempé dans ce sang et mon âme devint totalement enténébrée. A la suite deces avortements. j’avais perdu la conscience du péché. Pour moi, tout étaitO.K. Et que dire de tous ces bébés à qui j’avais refusé la vie à cause dustérilet que j’utilisais! Il n’est pas étonnant que j’aie toujours été amère,frustrée, dépressive. Et je sombrais encore plus dans l’abîme. Commentpouvais-je affirmer que je n’avais jamais tué.

 

Et toutes les personnes que j’ai méprisées, haïes, que je n’ai pas aimées.Là aussi j’ai été une tueuse parce qu’on ne meurt pas seulement d’une balle derevolver. On peut également tuer en haïssant, en commettant des actes deméchancetés, en enviant et en jalousant.

 

Pour ce qui est du 6ème commandement, mon mari fut le seul homme de mu vie.Mais l’on me donna de voir qu’à chaque fois que je dévoilais nu poitrine et queje portais des pantalons-léopards, j’incitais les hommes à l’impureté que jeles conduisais au péché. De plus, je conseillais aux femmes trompées d’êtreinfidèles à leur mari, je prêchais contre le pardon et j’encourageais ledivorce. Je réalisais alors que les péchés de la chair sont affreux et

condamnables même si le monde actuel trouve acceptable que l’on se conduisecomme des animaux.

 

Il était particulièrement douloureux de voir combien les péchés d’adultèrede mon père avaient blessé ses enfants. Mes trois frères devinrent d’exactescopies de leur père, coureurs et buveurs et ils n’avaient pas conscience dutort qu’ils faisaient à leurs enfants. Voilà pourquoi mon père pleurait avectant de chagrin cri constatant que le mauvais exemple qu’il avait donné s’étaitrépercuté sur moi et sur ses enfants.

 

Quant au 7ème commandement, -ne pas voler-. moi qui me jugeais honnête, leSeigneur me lit voir que la nourriture était gaspillée dans mu maison alors quele resto du monde souffrait de ta faim. Il me dit: ‘J’avais faim et regarde ceque tu as fait avec ce que je t’ai donné; comme tu as gaspillé ! J’avais froidet vois comment tu étais esclave de la mode et des apparences, jetant tantd’argent dans des régimes pour maigrir. De ton corps, tu en as fait un dieu !‘ Il me fit comprendre quej’avais mu part de culpabilité dans la pauvreté de mon pays. Il me montra aussique chaque fois que je critiquais quelqu’un, je lui volais son honneur. Ilaurait été plus facile pour moi de voler de l’argent. car l’argent. on peuttoujours le restituer, mais la réputation! De plus e dérobais à mes enfants lagrâce d’avoir une maman tendre et pleine d’amour. J’abandonnais mes enfantspour le monde, je les laissais devant la télévision avec l’ordinateur et lesjeux-vidéos. Et pour me donner bonne conscience, je leur achetais des vêtementsde marque. Comme c’est horrible Quel chagrin immense!

 

Dans le Livre de Vie, l’on voit tout comme dans un film. Mes enfantsdisaient : ‘Espérons que Maman ne rentre pas trop tôt et qu’il y aura desembouteillages car elle est agaçante et râleuse’. En fait, je leur avais voléleur mère, je leur avais volé la paix que j’étais censée apporter à mon foyer.Je ne leur avais pas enseigné l’amour de Dieu ni l’amour du prochain. C’estsimple: si je n’aime pas mes frères, je n’ai rien à voir avec le Seigneur ; sije n’ai pas de compassion, je n’ai rien à voir avec Lui non plus.

 

Maintenant je parlerai des faux témoignages et du mensonge car j’ étais devenue une experte  en la matière. Il n’y a pas de mensonges innocents, tousviennent de Satan qui est leur père. Les fautes que j’ai commises par la langueétaient vraiment épouvantables. J’ai vu combien j’avais blessé par ma langue.Chaque fois que je faisais des commérages. que je me moquais de quelqu’un ouque je lui attribuais un surnom qui le dévalorisait, je blessais cettepersonne. Comme un surnom peut blesser! Je pouvais complexer une femme enl’appelant la grosse

 

Au cours de ce jugement sur les dix commandements, l’on me montra quetoutes mes fautes avaient pour cause la convoitise, ce mauvais désir. Je mesuis toujours vue heureuse avec beaucoup d’argent. Et l’argent devint uneobsession. C’est vraiment triste. car pour mon âme les moments les plusterribles avaient été ceux où je disposais de beaucoup d’argent. J’avais mêmepensé me suicider. J’avais tant d’argent et je me trouvais seule, vide, amèreet frustrée. Cette obsession de l’argent me détourna du Seigneur et me fit m’échapper de ses mains.

     Aprèsle test des Dix Commandements, ils me montrèrent le Livre de Vie. J’aimeraisavoir les mots pour le décrire. Mon Livre de Vie commença à la conception,lorsque les cellules de mes parents s’unirent. Presque immédiatement il y eutune étincelle, une magnifique explosion et une âme était ainsi formée, lamienne, créée par les mains de Dieu notre Père, un Dieu si bon! Comme c’estme5’Cilkux! Veillant sur nous vingt quatre heures sur vingt quatre! Son amourétait mon châtiment car i~ ne regardait pas mon corps charnel mais mon âme etil voyait combien je m’écartais du salut. Avant que je finisse, je veux vousdonner un exemple de la beauté du Livre de Vie.

J’étais très hypocrite, je disais à une amie: « tu es ravissante dans cette robe,elle te va si bien! >‘ Maisen moi-même je pensais: « ce vêtement est grotesque et elle se prend pour unereine! >Dans leLivre de Vie,toutapparaît exactement comme il a été pensé. avec les mêmes mots ainsi quel’environnement intérieur de l’âme. Tous mes mensonges étaient exposés pourchacun de les voir. Je faisais souvent I’école buissonnière car ma maman ne melaissait pas aller partout où je voulais. Je lui mentais au sujet d’un travailde recherche à la bibliothèque de l’université et en fait j’allais voir un filmpornographique ou bien j’allais dans un bar boire de la bière avec des amis.Mais ma maman vit ma vie défiler et rien ne lui échappa.

Le Livre de Vie est vraiment très beau. Ma mère avait l’habitude de mettredans mon panier a déjeuner des bananes, de la pâte de guava et du lait car nousétions très pauvres quand j’étais petite. Je mangeais les bananes et je jetaisles peaux n’importe où, sans être consciente que quelqu’un pouvait glisserdessus et se blesser. Le Seigneur me montra une personne qui glissa sur une demes peaux de banane et que j’aurais pu tuer cette personne par mont manque decompassion.

La seule fois où je fis une vraie confession. avec regret et repentance,fut lorsqu’une femme me rendit trop de monnaie. Elle me donna 4 500 pesos entrop, c’était dans un magasin d’alimentation à Bugota. Mon papa nousapprit à être honnêtes e

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