"Demeurez dans la ville" : Ajouté le 28/5/2007 à 13:50
À la suite de ce verset est monté en moi:
49Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Quant àvous, demeurez dans la ville jusqu'à ce que vous soyez revêtus d'uneforce venue d'en haut. » Luc 24,49

Ceci:
À l'instant en retranscrivant ce texte d'une de mes méditation, sous l'image de la ville, je n'y vois pas un lieu de repos, j'y vois même un lieu bruyant et stressant, qu'il me plairait plus de fuir que d'y demeurer, mais je vous ramène à ce que j'avais déjà songé à ce sujet:

La ville peutêtre nous même, ou ce lieu ou la vie nous a planté, cela m'a fait penser ausept demeure en pensant à la ville, les sept demeures de la viespirituelle,et cela m'a fait penser de demeurer dans notre cheminement,même si au début, on en vois pas tellement les fruits, demeuronsjusqu'à ce que nous y recevions ce que Dieu nous y a promis, cetteforce venue d'en haut. Persévérer dans la foi. Cela m'a fait penseraussi à demeurer en soi, dans notre union à Dieu, dans l'attente ausside cette poussée intérieure cette, force d'en haut qui pousse à uneaction qui ne vient pas de nous mais de l'Amour. Attente pour ne pasagir par nous-même par notre pensée, nos forces et ainsi croire queDieu ou les autres nous devraient quelque chose, alors que nousrecevons tout de Lui, même ce qui nous viens des autres.
Par lasuite il m'est venu ce verset*, nécessaire car la pentecôte est venuepour les apôtre, rassemblés en prière autour de Marie. Cette dimensionde la prière dans l'attente n'est donc pas vaine, mais essentielle pource nouvel envoie, cette relance, car cette action de l'Esprit de doitpas se faire sans se rattacher à Lui, sans partir de Lui. Il faut doncse rassembler en Lui dans l'attente.*J'ai prié, et l'intelligence m'a été donnée. J'ai supplié, et l'esprit de la Sagesse est venu en moi. Sagesse 7,7Puis le "demeurer dans la ville" s'est éclairé plus spécialement en moi, c'est à ce moment qu'est monté cet autre verset:
"j'ai prié et la force m'a été donné" Et ça me disait, Rester dans mavie qui me fait mal, même si j'aurais envie d'en finir, y attendre dansla prière la force promise. Prier, même supplier, non pas que Dieu soitdur d'oreille, c'est que nos coeur sont parfois si dur à ouvrir pourrecevoir ses grâces, supplier, comme une femme qui accouche, donne lapoussée pour que sorte enfin l'enfant qui a besoin, autant d'y mettredu sien, que nous y mettions du nôtre aussi.
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